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Le pétrole démarre la semaine à moins de 83 dollars

Le baril dans le dur!

Celui de la mer du Nord pour livraison en juillet a lâché près de sept dollars depuis le 26 avril.

Le pétrole commence une nouvelle semaine aujourd'hui. Sera-t-elle meilleure que celle achevée vendredi dernier? Les deux références internationales du marché de l'or noir y ont en effet laissé des plumes. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet qui a lâché près de sept dollars depuis le 26 avril a terminé sur une baisse de 1,09 dollar pour s'afficher à 82, 79 dollars. Son équivalent américain, le West Texas Intermediate pour livraison en juin a cédé pour sa part 1dollar à 78,26 dollars. Le pétrole algérien s'en sortait de son côté sans trop de dégâts. Le Sahara Blend n'a en effet perdu que 0,03 cent pour clôturer à 83,75 dollars. Une déconvenue à oublier. Les cours de l'or noir avaient pourtant laissé entrevoir d'autres dispositions entamant la semaine du bon pied. Les cours du pétrole avaient fini en hausse, lundi, à l'issue d'une séance très volatile, rythmée par les annonces relatives à la situation à Ghaza et un possible cessez-le-feu. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet s'est apprécié de 0,44%, pour clôturer à 83,33 dollars. Son équivalent américain, le West Texas Intermediate pour livraison en juin a glané de son côté 0,47%, à 78,48 dollars. L'or noir est enfin parvenu à signer un léger rebond, après avoir touché vendredi son plus bas niveau depuis mi-mars. Quelles en sont les causes? Les cours avaient pris de la hauteur en début de séance, soutenus par le lancement, par l'entité sioniste, d'une opération d'évacuation de l'est de la ville de Rafah, dans le sud de la bande de Ghaza, avant une possible offensive terrestre contre le mouvement de résistance palestinien Hamas. Un élan qui s'est brutalement évaporé à l'annonce de l'acceptation, par le Hamas, de la proposition de cessez-le-feu dans le cadre de la médiation impliquant l'Égypte, le Qatar et les États-Unis, alors même qu'un cycle de négociations indirectes s'était achevé dimanche, au Caire, sans avancée, souligne-t-on. «Cela a mis le pétrole sous pression», a fait remarquer Robert Yawger, de Mizuho. Autant dire un feu de paille. Les cours du pétrole ont, effectivement, terminé le lendemain en baisse mais plutôt légère, proches de l'équilibre. Les opérateurs se montrant prudents dans un contexte géopolitique très incertain.
«La confusion règne», a commenté Susannah Streeter d'Hargreaves Lansdown, au sujet de la situation au Moyen-Orient. «L'élimination de la prime de risque géopolitique», qui a fait tomber les cours au plus bas depuis près de deux mois, «était prématurée», faisait remarquer Carsten Fritsch, du second groupe bancaire allemand, Commerzbank. Coup d'éclat mercredi! Les cours du pétrole, qui se sont affichés à la baisse en début de séance avec l'espoir d'une trêve entre l'entité sioniste et le mouvement de résistance palestinien Hamas, ont regagné du terrain et terminé en hausse après des frappes aériennes israéliennes sur Rafah, dans le sud de la bande de Ghaza. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet a gagné 0,50% à 83,76 dollars. Son équivalent américain, le West Texas Intermediate pour livraison en juin a pour sa part, avancé de 0,77% à 78,99 dollars. «La tendance des cours est passée en hausse, car il semble qu'Israël se prépare à entrer dans Rafah», a noté Andy Lipow de Lipow Oil Associates. À cela il faut ajouter la baisse des stocks commerciaux américains de pétrole brut, après un bond important la semaine précédente, selon les données publiées mercredi dernier par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA). Durant la période de sept jours achevée le 3 mai, ces réserves ont diminué de 1,4 million de barils après avoir grimpé de 7,3 millions de barils la semaine précédente. Les cours de l'or noir ne profiteront que très peu de cette conjoncture. Ils termineront en légère hausse jeudi avant de s'affaisser vendredi. Le baril est incontestablement dans le dur...

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