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Trois mois après son introduction en Bourse

Le CPA cartonne

Les dividendes annoncés par la banque pour la fin de ce mois font un rapport de 5,5%, soit 125 DA par titre détenu.

à peine trois mois après l’ouverture du capital du Crédit Populaire d’Algérie, mettant sur le marché boursier une valeur d’action à 2300 DA, les dividendes annoncés par la banque pour la fin de ce mois, font un rapport de 5,5%, soit 125 DA par titre détenu. Dans le détail, cela représente la quote-part de bénéfice sur le rendement de l’organisme émetteur, durant toute la période de placement. Autrement dit, les dividendes représentent une rémunération régulière qui évolue selon la performance des actions. Cette dernière se mesure dans ce cas de figure essentiellement sur la valeur des dividendes, du fait que le marché financier actuel ne présente pas encore une concurrence susceptible d’engendrer des fluctuations propices à la revente, et par conséquent à la réalisation d’une plus- value ou d’une moins -value.À ce titre, les paramètres qui concourent pour estimer l’évolution ou la stabilité de l’action s’articule autour de la solidité financière de l’organe émetteur, et des perspectives de croissance qui peuvent être anticipés par le souscripteur.
Néanmoins, cette première évolution reflète l’importance de la demande établie essentiellement auprès des particuliers, par rapport à l’offre représentée par le stock d’actions mises en vente. C’est précisément ce qui détermine le cours de l’action. Ce dernier monte lorsque le volume des actions demandées est plus élevé que le celui des actions mises en vente. Dans le cas du CPA, qui se positionne dès l’ouverture de son capital à un taux de 5,5% de rendement sur l’action, il va sans dire, que la demande favorise une évolution vers un équilibre synonyme de stabilité du rendement, donc des revenus. C’est du moins ce que révèlent les chiffres qui précisent que lors de la période de souscription, plus de 81,6% des actions mises en vente ont trouvé preneur constituant une levée de fonds de 112 milliards de dinars, pour une offre globale de 137,94 milliards de dinars.
Cela étant, cette dynamique est appelée à connaître un développement certain avec l’ouverture programmée des autres banques publiques, et des grandes entreprises. Une évolution qui mettrait en scène, une autre forme de rémunération, en l‘occurrence, la revente des actions. Cette dernière découlerait d’une concurrence dans les cours des actions engendrée par les offres de plus en plus attractives. Une espèce de surenchère des taux de rendement, qui ne manquera pas d’avoir des impacts considérables autant sur la diversification des ressources financières pour l’investissement et l’économie nationale, que sur les possibilités de faire fructifier le patrimoine financier du souscripteur.
En attendant l’aboutissement à cette configuration du marché financier, il y a lieu de souligner que les résultats de cette opération traduisent déjà les capacités du marché boursier à canaliser et à drainer les mannes financières circulant hors des circuits bancaires. Ces derniers s’articulent autour des avantages positifs, véhiculés par ce genre d’opérations, en l’occurrence, des taux d’intérêts attractifs et rémunérant, une exonération totale d’impôts, et des perspectives de croissance prometteuses.

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