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Sida en Algérie

1.700 cas et 150 décès en 2021

Les enseignements tirés de la lutte contre le VIH peuvent être très utiles contre la Covid-19 .

Avec 1 700 cas en traitement et 150 décès en 2020, l'Algérie peut se vanter de «maîtriser» la situation du fléau du sida (Syndrome immunodéficitaire acquis).Telle a été la principale information confirmée, hier, à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le VIH.
Organisée par le ministère de la Santé et présidée par un représentant du ministre Abderrahmane Benbouzid, cette rencontre commémorative a vu la présence d'un représentant du ministère des Affaires étrangères, du Coordonnateur résidant des Nations unies, Alejandro Alvarez et la participation active de l'Onusida - Algérie.
Dans son intervention, Alvarez a souligné que «la Covid-19 est venue nous rappeler brutalement que les inégalités en matière de santé touchent tout un chacun d'entre nous» et que «le péril de l'un est le péril de tous». Il dira que malgré les grands progrès réalisés, la crise liée au sida reste d'actualité et de signaler que «1,5 million de personnes sont infectées par le VIH chaque année, alors que 680 000 en meurent».
Il ne manquera pas de dire que «les enseignements tirés de la lutte contre le VIH peuvent être très utiles, dans le cadre de la lutte contre la Covid-19».
S'exprimant au nom de Winnie Byanyima, directrice exécutive de l'Onusida, le directeur Adel Zeddam du même organe, s'est félicité, pour sa part que l'Algérie ait fait de ce rendez-vous l'objectif de «mettre fin aux inégalités, au sida et aux pandémies» une réalité pour assurer la continuité des services liés au VIH dans le contexte de la Covid-19».
L'Onusida, organisme prenant en charge le «Programme commun des Nations unies sur le VIH/Sida guide et mobilise la communauté internationale, en vue de concrétiser sa vision commune «Zéro nouvelle infection au VIH/Sida, zéro discrimination, zéro décès lié au sida». Cet organe conjugue les efforts de pas moins de 11 institutions des Nations unies (HCR, Unicef, PAM, Pnud, Unfpa, Unodoc, ONU Femmes, OIT, Unesco, Oms et la Banque mondiale.)
Si la Covid-19 accapare aujourd'hui toute l'attention, médicale et sociale, il ne faut point oublier que le sida est une pandémie et «il est toujours là souligne-t-il». Pendant la réaction contre la Covid-19, «la riposte au sida a continué de son mieux», a affirmé Zeddam, mais les résultats sont «moins bons», a-t-il admis face aux bouleversements causés par les perturbations de la Covid-19. Il regrettera que «des personnes vivant avec le VIH et touchées par le virus de coronavirus sont toujours confrontées à la discrimination et aux violations de leurs droits humains (et que) les actions menées dans la lutte contre le sida se soit révélées résilientes».
La nouvelle stratégie mondiale de lutte contre le sida repose sur des données probantes, en vue d'y mettre fin à l'horizon 2030, dira-t-il et qu'elle peut aider l'humanité à mettre fin, non seulement au sida, mais aussi à la Covid-19.
Zeddam rassurera que «les objectifs de l'Onusida, pour 2025, sont aussi ambitieux que ceux de 2020, visant une couverture à 95% de chaque sous-population vivant avec le VIH. Il ne manquera pas de se féliciter du caractère ambitieux des objectifs du Plan national stratégique IST/VIH/Sida 2020-2024, particulièrement en cette période délicate de la Covid-19 et dont «le défi opérationnel s'inscrit dans le sillage du slogan national cette année «Sans préjugés, sans discrimination, pour mettre fin au sida.»
Mettant en avant le fait que «chaque minute qui passe, nous perdons une vie précieuse emportée par le sida». Il soulignera que «nous n'avons pas de temps à perdre». avant de terminer, en exhortant les responsables médicaux et politiques à «mettre fin aux inégalités, au sida et aux pandémies».

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