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Flambée des prix des produits de large consommation

La FAO conforte Aïmene Benabderrahmane

L'organisation onusienne pour l'alimentation et l'agriculture, FAO, vient de publier un rapport sur «les perspectives de récolte et la situation alimentaire» dans le monde. Les prévisions et les analyses au sujet du marché mondial de l'alimentation, confortent les déclarations du Premier ministre, Aïmene Benabderrahmane, qui a fait état lors de sa réponse aux questions des députés, de la hausse vertigineuse des prix des intrants, des matières premières à l'international et du transport de marchandises «Je ne suis pas en train de justifier les hausses des prix des produits de première nécessité, mais les choses sont telles que les prix des produits à l'international ont flambé, y compris le transport des marchandises et ceux des intrant», dira-t-il, avant de préciser que «d'autres facteurs locaux, inhérents à la spéculation, au monopole et autres, sont également à l'origine de ces perturbations dans les prix du marché national». Il annoncera, à ce sujet, qu'une batterie «de mesures coercitives, de régulation et de contrôle du marché devront être prises dans les prochaines semaine», confiera-t-il face à une assistance parlementaire attentive. Selon le rapport de cette institution spécialisée de l'ONU, «les prix mondiaux des denrées alimentaires ont augmenté de 33% en août, sur une base annuelle». Selon les analystes de la FAO, ces hausses des prix à l'international s'expliquent par le fléchissement et les fluctuations des niveaux de production des principaux produits alimentaires, dont les céréales et les céréales secondaires. Selon le rapport, les années 2020 et 2021 ont connu des baisses mondiales record, dues au changement climatique, mais aussi à la double crise économique et sanitaire due à la Covid-19. «La hausse des prix des produits agricoles a été influencée, entre autres facteurs, par le faible approvisionnement d'eau, les coûts élevés de la production, la sécheresse et le changement climatique », note un rapport d'une ONG internationale. Pour les experts qui collaborent avec la FAO, dans l'élaboration des indices mondiaux des prix à l'international, «les prix dépendent de l'offre et de la demande, de l'influence des valeurs monétaires et de la spéculation sur ce que nous réserve l'avenir. Il faut prendre en considération l'offre, la demande et les facteurs institutionnels». Pour la FAO, «cette situation de hausse des prix des aliments a un prix et un coût politique à payer». Cela, alors que les prévisions de cette organisation onusienne ne sont pas du tout reluisantes pour les années à venir. On peut même dire que le pessimisme est de mise. «Il est peu probable que le problème s'améliore en raison des conditions météorologiques extrêmes, de la hausse des coûts de transport et des engrais, des goulots d'étranglement et des pénuries de main-d'oeuvre, et de la diminution des réserves de change qui entravent la capacité de certains pays à importer des denrées alimentaires», note encore le rapport, qui précise que «les coûts sont déjà plus élevés, aujourd'hui, qu'ils ne l'ont jamais été au cours des 60 dernières années...»

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