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Investissements, médicaments et chômage des universitaires

Le Conseil du gouvernement tranche

Le gouvernement a abordé la problématique du chômage qui touche des universitaires hautement qualifiés.

Réuni, hier, sous la présidence du Premier ministre, le gouvernement a examiné «un avant-projet de texte réglementaire fixant les conditions de cession des actions ou des parts sociales du capital social des sociétés de droit algérien», rapporte un communiqué qui est revenu sur les travaux du Conseil du gouvernement. Il faut savoir que la particularité de ce texte tient dans la nature des entreprises concernées, puisque celles-ci exercent «dans l’un des secteurs stratégiques». Cette réglementation existe depuis la promulgation de la loi de finances complémentaire de 2020, qui évoque dans son article 52, cette disposition en question. Il faut savoir que ce projet de texte entre dans le cadre de la mise en œuvre des directives de Monsieur le président de la République relatives au parachèvement de la promulgation des textes réglementaires relatifs à l’investissement. Outre ce texte, «des communications sur les mesures prises pour assurer la poursuite de la mise en œuvre de la politique nationale dans le domaine de l’industrie pharmaceutique et la disponibilité des médicaments au niveau des établissements publics de santé», précise le communiqué. Il convient de souligner, à ce propos, que le secteur du médicament a effectivement besoin d’une vision prospective et à long terme, à même de garantir de manière conséquente et durable la disponibilité du médicament à travers tout le territoire national. Même si les communications concernent spécifiquement les établissements publics de santé, il y a lieu de noter une demande sociale pressante pour éviter des pénuries de médicaments destinés au traitement de
maladies chroniques. Récemment, les citoyens trouvaient difficilement le Sintrom dans les pharmacies. Cet exemple interpelle les responsables du secteur de la santé et de l’industrie pharmaceutique, sachant que le médicament n’est pas un produit de luxe, mais une nécessité vitale pour de très nombreux citoyens algériens. Le Conseil du gouvernement a également entendu une «communication relative aux secteurs de l’Éducation nationale et des Affaires religieuses et des Wakfs», rapporte le même source. Ces deux secteurs, faut-il le rappeler ont été concernés par des décisions importantes concernant les fonctionnaires qui y exercent. On retiendra la validation récemment par le Conseil des ministres du statut particulier des imams, ainsi que le régime indemnitaire qui s’y rattache. L’aspect le plus intéressant de cette réunion est en rapport avec le sujet ayant trait à «la problématique d’absorption par le marché du travail du flux des diplômés universitaires hautement qualifiés». Le Conseil du gouvernement s’est penché sur les mesures qu’il va falloir déployer pour résoudre ce problème. Dans un passé récent, une décision présidentielle avait ouvert les portes de l’emploi à l’université à tous les diplômés en master et en doctorat. Mais cette mesure, largement saluée par les concernés ne suffit pas à elle seule à résorber le chômage des jeunes universitaires. Enfin, le gouvernement, sous la présidence du Premier ministre, a examiné «la mise en œuvre des dispositions de la loi relative à l’exercice du droit syndical», signale la même source. 

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