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Numérisation des opérations budgétaires

Le nouveau challenge de Faïd

La mise en œuvre de cette réforme est accompagnée par une transformation numérique.

Dans sa phase la plus sensible, la réforme bancaire et financière entamée depuis plus d’une année, arrive dans une phase d’optimisation des actions numériques, avec le lancenent prochain du systeme intégré de gestion budgétaire. Une action qui marque le passage à une étape supérieure, ou l’intégration des technologies nouvelles renseigne sur la détermination des pouvoirs publics à opérer de réels changements dans le fonctionnement des organismes financiers. Il faut dire qu’avec les résultats issus de la nouvelle dynamique économique, une adaptation des systèmes de fonctionnement s’impose pour accompagner cet élan. D’où l’importance d’appuyer la reforme bancaire avec l’intégration numérique. L’objectif étant d’édifier des bases forts pour optimiser les résultats de cette reforme et engendrer un ancrage numérique à toutes les sphères de fonctionnement. C’est ce qu’ a souligné le ministre des Finances Laâziz Faïd, précisant que « la mise en œuvre de cette réforme des finances publiques, encadrée, notamment par la loi organique N° 18-15 relative aux lois de finances a été accompagnée et appuyée d’une transformation numérique à travers la mise en place d’un système d’information adéquat qui soit fort, performant et conforme ».
Dans ce cas de figure, c’est e volet de la gestion budgétaire, qui est en phase de réaliser une mutation inédite, du fait que ce nouveau moyen de gestion, permettra de canaliser les informations et les paramètres de la gestion budgétaire et comptable dans une seule base de données, en l’occurrence la « dorsale budget- comptabilité », ce qui permettra d’établir des états de suivi régulièrement. C’est précisément à partir de cette base que le système agira en tant qu’outil d’analyse et de contrôle en matière de gestion des deniers de l’État. À ce titre, son efficacité résidera dans la gestion de l’évolution du volet dépenses, et, notamment de l’estimation des coûts des programmes de développement. Ce qui en finalité, permettra d’évaluer les ressources financières, et leurs affectations. Autrement dit, l’intégration de l’outil numérique à la gestion et au suivi budgétaire, vise également à instaurer la transparence requise pour conférer à la relance économique, des atouts sécurisés, et des arguments pérennes. Cela étant, sa concrétisation sur le terrain, nécessite une préparation et un développement progressif, afin de permettre aux organismes financiers et aux banques d’optimiser l’utilisation des nouveaux systèmes. Une période de réajustement des paradigmes de gestion, qui aboutira à l’automatisation des opérations budgétaires, et par conséquent à une maîtrise plus importante de a gestion de l’argent public.
En somme, la numérisation du volet budgétaire des finances publiques, se présente comme une continuité aux actions de reformes et de restructuration des organismes financiers, reflétant le taux de concrétisation des objectifs tracés, de l’étape de l’établissement des états des lieux à celle de la mise en œuvre de la nouvelle ossature financière. Une évolution qui commence à donner des résultats probants, notamment en matière d’appui au développement économique et à l‘investissement. Des axes qui ne pourraient connaître d’essor sans une assise financière et budgétaire solide.

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