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Journée mondiale de l'enfance

Le plaidoyer de Benabderrahmane

La formation de l'homme de demain passe par la formation de l'enfant d'aujourd'hui, à travers une meilleure prise en charge de sa santé et l'amélioration du système éducatif.

Le Premier ministre, ministre des Finances, Aïmene Benaderrahmane a réaffirmé l'engagement de l'Algérie, en faveur de la promotion et de la défense des droits de l'enfant, à l'occasion de la célébration de la Journée mondiale de l'enfance, jeudi, au CIC Alger. Organisée à l'initiative du ministère de la Solidarité nationale, conjointement avec l'Unicef, la journée a vu l'intervention de plusieurs officiels nationaux et internationaux se relayer à la tribune de cette manifestation. Benabderrahmane a rappelé les choix de l'Algérie qui «avait placé l'éducation et la santé parmi les priorités du développement, reposant sur la gratuité et l'enseignement obligatoire». À ce propos, il ne manquera pas d'énumérer les chiffres relatifs aux secteurs de la santé et de l'Education nationale. Pour ce qui est du réseau des structures de cette dernière, il fera état de 29000 établissements, avec un capacité d'encadrement de plus de 570000 enseignants et formateurs, pour un effectif global de plus de 13 millions d'élèves, soit 29% de la population. Benabderrahmane mettra en valeur «les taux de réussite en constante amélioration, au BEM et au bac avec, respectivement, plus de 64% et plus de 60%». Cela sans compter les efforts financiers consentis par l'Etat, avec plus de 15% du budget alloués au système éducatif, l'équivalent de soit près de 6% du produit intérieur brut (PIB). Un taux qui se rapproche des normes de l'Ocde, a-t-il fait remarquer. Concernant le secteur de la santé, il fera état d'un «réseau national de 650 établissements, en plus de milliers de polycliniques et de salles de soins, avec un encadrement évalué à plus de 60000 médecins et pharmaciens et plus de 170000 agents du paramédical». Un effort qui a participé à «l'amélioration des principaux indicateurs de la santé, avec une évolution de l'espérance de vie à la naissance, passant à 77,8 ans en 2019, contre un taux de mortalité infantile de 21 décès sur 1000 enfants». Le Premier ministre a estimé «nécessaire de créer un climat favorable à la création et à l'innovation au profit des générations futures». Il réaffirmera, à ce propos, que l'Etat mettra tout en oeuvre et ne lésinera sur aucun moyen «pour former les futures générations et les préparer à poursuivre le processus de développement durable, dans tous les domaines de la vie». Un choix stratégique du gouvernement, qui «a témoigné un intérêt particulier à la formation et à l'éducation de l'enfant», étant donné que «la formation de l'homme de demain passe par la formation de l'enfant d'aujourd'hui, à travers une meilleure prise en charge de sa santé et l'amélioration du système éducatif». Rappelant le soutien du président Tebboune aux enfants créateurs et lauréats de concours nationaux et internationaux, Benabderrahmane estimera, par ailleurs, que son gouvernement a adressé «un message clair qui traduit véritablement les orientations de l'Etat en matière de protection, de prise en charge et d'accompagnement des projets exceptionnels et de qualité réalisés par des enfants à haut potentiel», ressassera-t-il, plaidant pour une politique basée sur la prise en charge et la valorisation du capital humain. À ce propos, il dira, en substance que le gouvernement, conformément au programme du président de la République, «a adopté un nouveau mode de développement économique, où le capital humain sera le facteur déterminant de tous les plans de développement à long terme». Poursuivant son plaidoyer, il estimera que «le plan de travail du gouvernement a consacré tout un chapitre au volet des ressources humaines et au capital humain». En présence des enfants créateurs de robots et de procédés en matière d'intelligence artificielle, le Premier ministre a abordé l'épineuse problématique de la prise en charge et de la politique de promotion des porteurs de projets et des créateurs. Pour lui, ces derniers doivent être intégrés à la «relance de l'industrie nationale et à la production locale des matières premières, afin de réduire leur importation, et ce, à travers l'augmentation graduelle du taux d'intégration et, par conséquent, l'accès aux chaînes mondiales de valeur». À ce sujet, il précisera que la politique du gouvernement est de consolider les volets relatifs à l'éducation, la santé et la relance du sport...». S'étalant davantage sur ce sujet, il estimera nécessaire d'introduire «l'enseignement de la glorieuse histoire d'Algérie», en se focalisant sur les biographies des symboles de la révolution, comme «Medracen, Massinissa, Jugurtha, Tarek Ibn Ziad, l'émir Abdelkader et autres».

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