L'Expression

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La Conférence sur la Justice alimentaire à Doha

Les Droits que l’Algérie défend

La dignité du citoyen est sa première préoccupation.

L’expérience de l’Algérie dans la consécration des droits de l’homme a été défendue à la Conférence internationale sur «la Justice alimentaire du point de vue des droits de l‘’homme », qui s’est tenue à Doha les 6 et 7février 2023 . Le président du Conseil national des droits de l’homme (Cndh), Abdelmadjid Zaalani, a rappelé que l’Etat s’appuyait sur la Déclaration du 1e Novembre 1954. Un principe largement consacré à travers une politique sociale fondée sur la primauté de la dignité du citoyen, en plaçant son droit à une vie décente au-dessus de toute autre considération, un constat consigné par le Cndh dans son rapport annuel ».. La véritable dimension humaine réside dans la prise en charge de l’existence au sens le plus large du citoyen qui est le centre de la préoccupation de l’Etat algérien et non pas des stratagèmes dont les tenants et les aboutissants visent à sacrifier réellement les fondements constitutifs de la notion des droits de l’homme tels qu’explicités par la Charte contenant la Déclaration universelle des droits de l’homme de l’ONU. La dignité du citoyen est la première préoccupation de l’Algérie qui, considère que les droits de l’homme sans dignité ne valent rien si ce n’est une chimère édulcorée pour la circonstance. Le représentant de l’Algérie à la Conférence internationale de Doha consacrée aux droits de l’homme, a rappelé l’enjeu en rapport avec ces valeurs en précisant que « l’Algérie s’est engagée profondément à accorder à ce sujet toute l’attention qu’il mérite sur le plan international, d’autant qu’elle déploie actuellement tous ses efforts, en collaboration avec les Etats avec lesquels elle partage cette préoccupation au sein du Conseil onusien des droits de l’homme, en vue de réaliser cet objectif, notamment ce qui a trait au droit au Développement », souligne-t-on. L’Algérie s’est toujours démarquée par rapport à ce volet qui a tarit aux droits de l’homme en abordant la question sous son angle essentiel et stratégique, à savoir la valorisation sociale et économique du citoyen en l’insérant dans le processus du développement et l’épanouissement humain. C’est cela la promotion des droits de l’homme et leur consécration. À ce propos, le représentant algérien a fait en sorte de joindre l’utile et l’agréable durant cette Conférence internationale dédiée au thème de « La Justice alimentaire du point de vue des droits de lhomme », en faisant allusion à ce qui se passe à Ghaza en Palestine comme situation dramatique et barbare causée par l’entité sioniste et ses complices occidentaux. Dans ce sillage, le président de Cndh a rétorqué que « l’importance du thème de cette conférence revêt un grand intérêt, non seulement parce qu’il s’agit de l’un des sujets de notre époque, mais aussi parce que c’est l’un des sujets de l’heure, compte tenu des souffrances infligées aux habitants de la bande de Ghaza par l’entité sioniste occupante, qui les a privés des moyens de subsistance les plus élémentaires et les a même affamés dans le but de les exterminer », a-t-il indiqué. La nourriture, le logement, les soins et l’enseignement sont les fondements essentiels des droits de l’homme. Sans ces critères, ladite notion se transforme en une espèce de démarche fumeuse frappée d’ineptie et d’anachronisme. La déclaration des Nations unies souligne l’importance de relever « les défis économiques et sociaux structurels auxquels sont confrontés les systèmes alimentaires en mettant en œuvre une économie fondée sur les droits de l’Homme. Dans cette perspective, les droits économiques, sociaux et culturels, notamment le droit à l’alimentation, doivent être respectés par les gouvernements, les entreprises et les consommateurs », rappelle-t-on.

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