L'Expression

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PROGRAMMES DE RADIO SOUMMAM

En kabyle et de la polémique, SVP!

La gestion et les programmes de la radio Soummam se sont invités aux débats de la dernière session de l´APW de Béjaïa. Déjà au centre d´une polémique depuis l´installation de l´actuel directeur, les programmes de la radio Soummam ne semblent plus faire l´unanimité au sein de différentes tendances de l´Assemblée populaire de wilaya. «Au moment où le Baath est définitivement démantelé en Irak, il vient s´installer chez nous», c´est avec ces mots que le vice-président de l´APW, M.Nacer Toutou, a conclu sa déclaration sur ce média. Une manière à lui de commenter «l´évolution négative qu´a connue la radio depuis quelques mois». Une évolution soulignée avec insistance par les différents intervenants. L´introduction de la langue arabe en force n´est pas de nature à plaire aux élus qui ont souvent prétexté le souci d´une communication efficace pour argumenter leur position.
Certains y voient une volonté de réduire ce média à sa plus simple expression face à la concurrence qui prend forme désormais, au sein des radios locales. Détentrice de plusieurs Micros d´or, la Radio Soummam est devenue rapidement un média respecté et surtout crédible grâce à la qualité du travail fourni par une équipe de journalistes, de producteurs tous animés d´une volonté farouche de relever les défis. Depuis quelques mois, ils se sont vus «freinés dans leur élan par des restrictions qui ne disent pas leur nom». Loin d´être contre la radio, c´est la démarche imprégnée par sa direction qui soulève l´indignation des élus. «Les élus APW ne sont pas invités au même titre que les directeurs de l´exécutif pour une confrontation et un débat contradictoire», avait déclaré l´élu Hocine Kerrouche. Une précision jugée nécessaire pour que «le nouveau wali ne se trompe pas sur cette question très sensible», a-t-il ajouté. La langue utilisée est l´autre point de fixation des élus frondeurs qui estiment que la langue locale doit servir de base pour toutes les émissions de quelque nature que ce soit. L´exemple d´une émission qui s´articule sur le droit, a été cité plusieurs fois pour montrer que la langue de diffusion est loin de permettre aux citoyens de la région d´accéder à l´information au même titre que les autres wilayas du pays.
Pour les élus, les programmes doivent être dispensés avec la langue parlée dans la région pour permettre une meilleure information. Les élus du FLN se sont abstenus d´aborder cette question sensible, bien que la majorité soit pour les programmes diffusés en langue locale, donc compris par la population. Il est utile de rappeler que ces débats ont été boycottés par la radio, du moins, elle n´avait pas dépêché son équipe pour la couverture de ces débats.

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