CAMPAGNE DE DÉNIGREMENT CONTRE L’ALGÉRIE
Un timing bien choisi
Au moment où l´étau se resserre de façon quasi-systématique sur les résidus du Gspc, des manoeuvres anti-algériennes commencent à voir le jour à l´étranger et même localement; rumeurs et fuites «autorisées» font leur apparition. Objectif: orchestrer la division, semer le doute parmi la population et retarder, pourquoi pas, la fin d´un groupe terroriste dont l´allégeance à Al Qaîda n´a livré aucun de ses secrets. Il y a comme une volonté de présenter sous des aspects l´Algérie dans certains discours politiques démocratiques mais à coloration... islamiste.
A l´étranger, la mission d´encerclement et de harcèlement de l´Algérie est menée par des groupes de pression détenteurs de la haute technologie et des médias dans le but de diaboliser le pouvoir algérien. C´est dans ce contexte que la presse israélienne, par exemple, a remis à la surface la question du nucléaire algérien. Comme dans la période 1990-92, lorsque la ville de Aïn Oussera est devenue célèbre, après que les médias britanniques et français lui eurent consacré de larges manchettes. Cette période a été marquée au plan international par la guerre du Golfe et sur le plan national par la montée de l´islamisme radical.
Aujourd´hui, si le contexte est différent, la stratégie est la même. Elle a évolué mais son but demeure le même celui de freiner l´élan de certains pays émergents comme l´Algérie dans leur recherche du savoir-faire et de la maîtrise des connaissances scientifiques et technologiques
Le rapprochement algéro-iranien a été mal vu par ces cercles et a été exploité dans le but de contrarier l´avancée de l´Algérie dans ce domaine de même que la coopération qui s´esquisse avec les USA dans le secteur stratégique de l´énergie atomique. Les Américains très «sensibles» à la question nucléaire pourraient avoir mal à pâtir avec les lobbies sionistes qui ont invité toutes les institutions stratégiques américaines à observer davantage de méfiance vis-à-vis de notre pays.
En un mot, on fait tout pour exploiter les richesses algériennes sans contrepartie et sous la forme à peine édulcorée du pillage systématique. Au plan interne, c´est Ali Benhadj qui continue de discourir de façon haineuse à l´encontre de l´Etat, de l´institution militaire et des symboles de la Révolution. Malheureusement l´ancien n°2 du FIS-dissous ne représente qu´un aspect «négligeable» et «insignifiant» dans l´immense stratégie qui veut faire revenir le pays 50 ans en arrière.