LES GARDES COMMUNAUX À PROPOS DE LEUR EMPLOI
à quand la concrétisation des promesses du ministre?
Une attente qui dure...
Le ministère de l´Intérieur et des Collectivités locales, faisant suite à la grève des gardes communaux, a décidé de remettre à une date ultérieure la dissolution de ce corps, ayant servi durant des années aux côtés des services de sécurité dans la lutte contre le terrorisme et de réintégrer certains, selon leur niveau d´instruction.
La décision intervient après plusieurs jours de grève des gardes communaux qui revendiquent leurs droits spoliés, notamment en ce qui concerne certaines révocations qui ont été, selon eux, appliquées au mépris de la réglementation et sans aucun respect des dispositions légales. On croit savoir que le dossier du corps des gardes communaux, qui renferme d´importantes propositions du ministre de l´Intérieur, sera soumis au Premier ministre prochainement.
Initialement prévu pour le 10 mars prochain la dissolution du corps a été retardée jusqu´à la fin de l´année. Cela permettra, selon certaines sources, d´établir comme il se doit des rapports détaillés relativement à des résolutions qui seront en mesure de satisfaire les revendications des contestataires, auxquels il est impératif de reconnaître les sacrifices souvent au détriment de leur vie et de leurs familles pour la sécurité du pays. La direction générale d´où dépendent les gardes communaux se penchera sur la plateforme de revendications présentée par les contestataires. Parmi les réclamations formulées par ces derniers, le refus du changement de leur statut en de simples agents de sécurité.
D´un côté, on annonce que le projet relatif à la création d´une police communale est prêt et c´est dans ce cadre que les gardes communaux y seront intégrés et de l´autre, des sources crédibles affirment que les textes statutaires, relatifs à cette nouvelle structure ont été finalisés.
La question que l´on se pose tout de même c´est de savoir combien va durer l´attente de quelque 30.000 agents.